La boutique de Clairvaux


Espace librairie

La visite de l'abbaye et des bâtiments de l'ancienne prison provoque la réflexion sur la vie monastique et sur le système pénitentiaire. En plus des souvenirs que l'on trouve dans tout site touristique, la librairie de l'Hostellerie des Dames propose plus de deux cents titres sur le Moyen Âge, la vie monastique, les abbayes cisterciennes mais aussi sur la littérature carcérale et le monde des prisons.


Nous vous présentons, par thématiques, quelques-uns des ouvrages que nous proposons en librairie. Ces ouvrages peuvent vous être adressés par voie postale en vous acquittant des frais de port en plus de son prix d'achat. Pour tous renseignements n'hésitez pas à nous contacter

 

 

Voir aussi l'espace boutique

Histoire de Clairvaux


Clairvaux

Etat des lieux

 

Virginie Bianchi et Jean-François Leroux-Dhuys

191 pages.

35€ en librairie

 

"Clairvaux... ce nom au fort pouvoir d'évocation, résonne aujourd'hui encore dans toute l'Europe. 

Si certains murs ont été élevés au XIIe siècle à l'initiative de Bernard de Clairvaux - à jamais associé à l'abbaye qu'il fonda en 1115 - d'autres leur ont succédé pour donner forme à des bâtiments toujours plus majestueux, jusqu'au Grand Cloître du XVIIIe siècle. 

La Révolution mit un terme à sept siècles de présence cistercienne et l'Etat fit l'acquisition des lieux en 1808 pour y établir ce qui allait devenir la plus célèbre prison de France. 

De nouvelles constructions ayant été conçues pour accueillir des prisonniers pour longues peines, il est désormais possible de dresser un "état des lieux" de ce patrimoine, où coexistent les vestiges de l'abbaye et les traces du passage des détenus."

Itinéraire du patrimoine 

Abbaye de Clairvaux 

 

Gilles Vilain et Jean-François Leroux.

80 pages. 

8.50€ en librairie.

 

"Fondée en 1115 en un lieu écarté de la Champagne méridionale, l'abbaye de Clairvaux se trouva en à peine plus d'un siècle, grâce à la personnalité de saint Bernard, à la tête d'une filiation de plus de trois cents maisons appliquant la réforme cistercienne.

 Ce rayonnement se traduisit par des reconstructions successives de bâtiments toujours plus imposants, jusqu'au Grand Cloître du XVIIIe siècle. Le Révolution dispersa les moines et son rachat par l’État en 1808 ne sauva les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception de l'église) que pour les soustraire au monde en u installant la plus grande maison de détention de France. Ces lieux si chargés d'histoire se dégagent aujourd'hui peu à peu de l'emprise carcérale, à la recherche d'une vocation qui y fasse de nouveau souffler l'esprit."



Clairvaux, le génie d'un lieu

 

Jean-François Leroux-Dhuys

60 pages

(actuellement en rupture de stock)

 

"Clairvaux, la prison, l'abbaye, un étrange entrelacs dans l'histoire. C'est le récit de la visite d'un lieu de mémoires mêlées au cours de laquelle s'exposent des figures fantomales de l'enfermement. "Quelle expérience unique qu'une promenade solitaire dans le silence lourd de ce labyrinthe sans horizon, je le fais parfois - et même de nuit - parce que c'est un privilège, comme d'être enfermé seul dans une cathédrale." Jean-François Leroux-Dhuys répète cette expérience au fil du temps et nous la raconte avec cette incroyable sensibilité d'un architecte libre d'esprit."

Histoire de l'Abbaye de Clairvaux et de l'Ordre cistercien


Histoire de Clairvaux - Actes du colloque de 1990.

 

Auteurs multiples.

323 pages.

5€ en librairie, 9,65€ avec les frais de port en France.

 

"Depuis le colloque de 1990 consacré à l'Histoire de Clairvaux et la publication des Actes en 1991, le domaine de l'Abbayes a été partagé entre le Ministère de la Justice (Maison centrale toujours en activité) et le Ministère de la Culture. Par délégation, l'Association Renaissance de l'Abbaye de Clairvaux, assure, grâce à de nombreux bénévoles et plusieurs salariés, l'animation culturelle des lieux historiques (visites guidées expositions, festival "Ombres et lumières", conférences, ateliers pédagogiques, etc.). Elle bénéficie du soutien du Ministère de la Culture, de la région Champagne-Ardenne, du Département de l'Aube et des Commune locales. Le mécénat apporte aussi une importante contribution aux actions entreprises par l'Association. C'est ainsi que la réédition des Actes du colloque sur l'Histoire de Clairvaux, épuisés depuis longtemps et réclamés par les médiévistes de nombreux pays, a été prise en charge par le Champagne Fleury. Merci à Jean-Pierre Fleury pour cette contribution à une meilleur connaissance de l'abbaye fondée en 1115 par saint Bernard et qui aborde cette année ses 900 ans d'existence." 


Le Temps long de Clairvaux

Nouvelles recherches, nouvelles perspectives.

(XIIe - XXIe siècle)

 

Auteurs multiples

404 pages

30 € en librairie.

 

"Fondée par saint Bernard en 1115, l'abbaye de Clairvaux connut un rayonnement extraordinaire dans l'Occident médiéval et donna naissance à la branche la plus féconde de l'ordre de Cîteaux, avec plus de 360 maisons d'homme. Entièrement rebâti au XVIIIe siècle, le monastère fut supprimé en 1790, ses bâtiments vendus comme biens nationaux puis transformés en maison centrale de détention en 1811. Malgré la richesse de ce passé, l'abbaye demeura pourtant dans l'ombre de son fondateur jusqu'à la création de l'association Renaissance de l'abbaye de Clairvaux en 1970, puis l'organisation du premier colloque sur l'histoire de Clairvaux en 1990.

Vingt-cinq ans après, le neuvième centenaire de l'abbayes constitue une nouvelle étape dans la production historiographique claravallienne comme en témoigne la publication des Actes de ce deuxième colloque organisé à Troyes et à Clairvaux du 16 au 18 juin 2015. 

A travers une vingtaine d'essais répartis en quatre axes principaux, les auteurs dressent un bilan des dernières recherches de ce Temps long de Clairvaux et jettent les bases des études à venir: des îles Britanniques au Portugal, en passant par la Catalogne et la Sicile, ils nous conduisent le long de ce rameau si fertile; de la porterie de l'abbaye-mère aux confins de la Transylvanie, ils racontent l'intégration des moines blancs dans le monde des campagnes et des villes; de la bibliothèque du monastère aux créations de Le Corbusier, ils interrogent la culture de Clairvaux et l'existence, réelle ou imaginaire, d'un "art cistercien"; enfin, du XVe au XVIIe siècle, ils nous présentent les figures de deux abbés entraînés dans la tourmente du Grand Schisme et es écueils de la commende."


Les abbayes cisterciennes

 

Jean-François Leroux-Dhuys et Henri Gaud

400 pages.

39,95 € en librairie.

 

Il y a neuf siècles, alors que les bénédictins de l'Ordre de Cluny glorifiaient Dieu dans la splendeur des offices et la magnificence des églises, un moine inconnu, Robert de Molesme, proposa de revenir à la stricte observance de la Règles de Benoît de Nursie: prier loin du monde et vivre du travail de ses mains. Ainsi, le "Nouveau Monastère" de Cîteaux allait devenir un modèle pour une cohorte de "cisterciens", moines de chœur et frères convers, implantés dans quelque sept cent abbayes à travers l'Europe, sans compter les monastères de moniales qui s'y rattachèrent. 

Sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le plus célèbre des "moines blancs", le nouvel Ordre devint rapidement la conscience de la Chrétienté, contrôlant le pouvoir politique et mobilisant la féodalité pour la plus grande gloire de Dieu. L'architecture dépouillée des abbayes cisterciennes imposait une nouvelle esthétique à l'art roman, que les maîtres d'oeuvre de l'Ordre portèrent à son apogée, et à l'art gothique naissant, qu'ils contribuèrent à développer dans toute l'Europe. Les domaines agricoles et industriels des cisterciens participèrent également, et avec une grande efficacité, à la révolution technique des XIIe et XIIIe siècle. 

Cette histoire et sa traduction architecturale constituent le thème du livre de Jean-François Leroux et Henri Gaud. Mais leur approche de l'univers cistercien ne se limite pas, ainsi qu'on le présente trop souvent, à la seule période médiévale. L'Ordre de Cîteaux est riche d'une histoire continue jusqu'à nos jours, au cœur de l'évolution de l'Eglise romaine et de la politique des états européens. Les "moines blancs" s'y révèlent des constructeurs exemplaires, s'appropriant les styles des leur temps, particulièrement à l'époque baroque qui leur inspira des chefs d'oeuvre trop méconnus et que présente cet ouvrage. 

Aujourd'hui encore, les vestiges préservés ou ruinés des abbayes cisterciennes attirent la foule des visiteurs. Ce livre propose de donner une signification au patrimoine cistercien que notre époque a reçu en héritage." 

Catalogue de l'Exposition "Clairvaux, l'aventure cistercienne". 

 

Auteurs multiples.

568 pages.

30€ en librairie.

 

" Je ne le comprenais pas assez quand j'étais à Clairvaux, que je me trouvais dans un lieu de délices, au milieu des arbres du paradis, et c'est pourquoi je n'ai tenu aucun compte de cette terre si désirable", écrit vers 1140 Bernardo Paganelli, qui n'est pas encore pape, à Bernard de Clairvaux. Clairvaux... il est aujourd'hui difficile d'imaginer ce que représentait ce nom pour les hommes et les femmes du Moyen-Âge. L'abbaye de Clairvaux, troisième fille de Cîteaux fondée en juin 1115 aux confins de la Champagne, connaît rapidement un rayonnement extraordinaire dans tout l'Occident médiéval. Elle donne à la Chrétienté plusieurs dizaines d'abbayes de sa descendance, des milliers de moines blancs, des évêques et des cardinaux et un pape, Eugène III, et surtout un saint à la fois généreux et intransigeant: Bernard de Fontaine. Car le nom de Clairvaux peut difficilement être séparé de celui de Bernard. Lorsque le premier abbé disparaît en 1153, la situation de l'abbaye est florissante. Son apogée économique, politique et littéraire se situe entre 1200 et 1250, date à laquelle Clairvaux compte 339 filles directes et indirectes. 

Grâce aux contributions de plus grands spécialistes, ce livre fait revivre Clairvaux et l'aventure cisterciennes. Pour la premiers fois, les autres présentent les différentes périodes de l'histoire de Clairvaux jusqu'à sa confiscation sous la Révolution, l'expulsion des derniers moines, et sa transformation en maison centrale de détention 1811."


Les pratiques de l'écrit dans les abbayes cisterciennes

(XIIe- milieu du XVIe siècle) 

Produire, échanger, contrôler, conserver.

 

Auteurs multiples

376 pages

28 € en librairie.

 

" La vitalité des recherches sur l'écrit cistercien ne s'est pas démentie au cours des dernières décennies; elle s'est illustrée par de nouvelles éditions de sources, une attention accrue portée aux "pancartes" monastiques, documents longtemps réputés spécialité cistercienne, tandis que les chercheurs faisaient dialoguer fructueusement actes de la pratique et manuscrits de bibliothèque. 

Le neuvième centenaire de la fondation de Clairvaux a été l'occasion de soumettre la diversité du monde cistercien au prisme de ses écrits diplomatiques, administratifs et de gestion autour de trois axes de réflexion - la production, la conservation et les manipulations. De la Normandie à la Lorraine, du Danemark au Portugal, les auteurs explorent les outils de production et de contrôle de la mémoire mis en place dans les monastères d'hommes et de femmes, entre le XIIe et le XVe siècle, au sein d'une même filiation ou en les confrontant à leur environnement proche (actes épiscopaux, fontevristes ou bénédictins). De ce "maquis d'écritures" surgit une variété de documents inédits et de techniques énigmatiques qui interrogent l'existence d'une spécificité cistercienne de l'écrit, la volonté réelle ou supposée d'uniformisation de l'écriture au sein de l'Ordre , réappropriation des formes et des formules, l'influence des maisons-mères sur leur filles et le poids de l'environnement local auquel chaque monastère doit s'acclimater."


Sites Cisterciens d'Europe 

 

Auteurs multiples

195 pages 

15 € en librairie.

 

" Le grand public des touristes, comme les historiens et les amateurs d'art, porte un intérêt croissant à l'époque médiévale et particulièrement à l'univers cistercien. C'est cet intérêt généralisé qui est la base de la fondation de la Charte. Elle rassemble plus de 150 abbayes et sites cisterciens ouvert au public. Dès sa création en 1098, Cîteaux avait marqué son temps grâce à une volonté de perfection qui avait attiré d'éminents jeunes nobles comme Bernard de Clairvaux. L'Ordre respectait, dans l'ascèse, les deux principes fondateurs de la Règle de saint Benoît: prier et travailler. Les monastères cisterciens, et leurs granges, moulins et forges satellites, développèrent alors, soutenus par une foi qui considérait le travail comme une prière, un véritable aménagement du territoire rural avec un réseau structuré de plusieurs centaines d'établissements. On peut encore découvrir à l'écart des villes, ces sites cisterciens qui continuent de dispenser une leçon inscrite dans les paysages, les bois et les pierres. L'expérience cistercienne sur la maîtrise de la nature, des techniques et du bâtiments prend aujourd'hui la valeur d'un témoignage capital."


 

La Règle de Saint Benoît

 

155 pages 

9,90€ en librairie.

 

" Depuis le VIe siècle, des hommes et des femmes entendent cet appel, et leur existence en est transformée. Membres d'une communauté monastique ou demeurant dans le monde, ils puisent, dans cette petite règle, une sagesse, un guide, pour vivre au quotidien selon l’Évangile. Car, "Benoît s'est adressé à des chrétiens qui ont soif de vivre en plénitude et il leur a proposé une perspective sans limites: entendre la parole de Dieu leur dit par toutes les pages de l'Ancien et du Nouveau Testament; recevoir le message de foi des Pères de l'Eglise; se faire disciples des Pères monastiques, ces chercheurs de Dieu à la sagesse reconnue." 


La prison de Clairvaux et l'histoire de l'enfermement


Clairvaux

Vies emmurées au XIXe siècle

 

Dominique Fey et Lydie Herbelot

448 pages. 

24€ en librairie, 

 

"CLAIRVAUX... le nom résonne à plus d'un titre auprès de l'amateur d'histoire(s): pour Saint Bernard bien-sûr, et son abbayes bientôt millénaire, l'une des plus belle filles de Cîteaux; mais aussi pour sa longue page carcérale, qui s'écrit encore à ce jour. 

C'est à la visite de la plus grande prison de France au XIXe siècle que le lecteur est ici convié. En pénétrant dans cet univers sombre et méconnu, il rencontrera quelques-unes des ces "vies emmurées" qui ne manqueront pas de l'interpeller sur le système pénitentiaire d'alors et sur ses échos dans celui d'aujourd'hui." 


La prison

A l'ombre des hauts murs 

 

Jean-Claude Vimont

127 pages.

15,30€ en librairie.

 

"1791: les Constituants abolissent les châtiments corporels et placent la peine de prison au cœur du système pénal. Leur ambition est de protéger la société, sanctionner la faute mais aussi de favoriser l'amendement des condamnés par la réclusion et le travail. La récidive signe la ruine de ce rêve philanthropique. Dès lors, théoriciens et gouvernements s'attellent à réformer l'institution malade. Cette "orthopédie sociale" culmine sous la monarchie de Juillet qui prétend généraliser l'enfermement cellulaire. Depuis deux siècles, la politique pénitentiaire s'inscrit dans un mouvement de balancier: mesures humanistes, attentisme, épisodes répressifs. Aujourd'hui, la surpopulation carcérale hypothèque les améliorations apportées au quotidien des détenus ces trente dernières années. Grâce au parcours historique mené par Jean-Claude Vimont, les enjeux du débat contemporain sur le devenir de la prison et le sens de la peine s'éclairent largement." 


Enfermement III

Le genre enfermé. Hommes et femmes en milieux clos (XIIIe-XXe siècle)

 

Sous la direction d'Isabelle Heullant-Donat, Julie Claustre, Elisabeth Lusset et Falk Bretschneider.

222 pages

19€ en librairie.

 

"Pourquoi conçoit-on des lieux fermés pour les hommes et d'autres pour les femmes? En quoi les discours autour du genre ont-ils influencé l'émergence et la perpétuation de dispositifs de clôture pour affirmer les différences sociales entre les hommes et les femmes? Quelles formes prennent les rapports entre les sexes dans les milieux clos? Associant des approches historiques et sociologiques, cet ouvrage explore les interactions entre les différentes formes d'enfermements et le genre, ce qui induit une réflexion sur le féminin, sur le masculin et sur leurs interrelations dans les conditions créées par une séparation plus ou moins rigoureuse du monde. Les études de cas rassemblées dans ce volume entendent comprendre tant les effets que la clôture a produits et produit sur les conceptions du genre que, à l'inverse, les effets que le genre a produits et produit sur la clôture. Les rapports qu'entretiennent genre et enfermement sont envisagés sur la longue durée de l'histoire européenne, depuis les monastères médiévaux et les hôpitaux d'Ancien Régime jusqu'aux institutions pénitentiaires, bagnes et camps contemporains. L'ouvrage montre également leur résonance dans des territoires coloniaux d'Amérique et dans le monde chrétien de la Méditerranée orientale. Il révèle ainsi que les lieux clos sont des lieux matriciels où se sont élaborés et s'élaborent des pratiques, des techniques et des savoirs autour du féminin et du masculin."

Enfermements. Le cloître et la prison. (VIe - XVIIIe siècle).

 

Sous la direction d'Isabelle Heullant-Donat, Julie Claustre et Elisabeth Lusset. 

380 pages.

35€ en librairie.

 

"Dès le Moyen Âge, le

claustrum et le carcer, le cloître et la prison, ont été associés. Exaltant l'ascèse monastique, Bernard de Clairvaux, pour ne citer que lui, comparait déjà le monastère à une prison ouverte, où seule la crainte de Dieu retenait les moines. Aujourd'hui, les liens entre cloître et prison sont encore perceptibles dans le site exceptionnel de Clairvaux, ancienne abbaye cistercienne fondée au XIIe siècle et transformée en centre pénitentiaire au XIXe siècle. Dans les années 1960-1970, penseurs des instituions répressives et historiens du monachisme ont âprement polémiqué sur l'analogie entre cloître et prison. Afin de dépasser les apories des ces controverses et de renouer les fils du dialogue interrompu entre historiens du cloître et historiens de la prison, cet ouvrage propose une histoire commune des deux enfermements. Il explore les conceptions et les valeurs associées à l'enfermement, les particularités de la vie en milieu clos, la sociologie des groupes exposés à l'enfermement, dans l'ensemble de l'Europe, de l'Espagne à la Saxe et de l'Angleterre à l'Italie, entre le VIe et les XVIIIe siècles. Faisant appel aux meilleurs spécialistes internationaux de ces questions, il privilégie les vues synthétiques plutôt que les études de cas. Il dessine enfin les renouvellements historiques intervenus depuis quatre décennies dans les domaines de l'histoire du droit, de l'histoire sociale et de l'histoire religieuse. "


Enfermement II

Règles et dérèglements en milieu clos (IVe et XIXe siècle)

 

Sous la direction d'Isabelle Heullant-Donat, Julie Claustre, Elisabeth Lusset et Falk Bretschneider.

460 pages

28€ en librairie.

 

"D'évidence, il n'y a pas d'enfermement sans règle. L'un des traits communs aux milieux clos est que ceux qui y vivent doivent obéir à des normes fortes, qu'il s'agisse de la règle monastique, de la règle hospitalière ou du règlement de prison. Reprenant l'étude comparée des enfermements religieux et carcéraux esquissée par les sciences sociales dans les années 1960 et 1970, cet ouvrages fait suite au volume Enfermements. Le cloître et le prison (VIe-XVIIIe siècle), publié en 2011. Il explore la place des règlements et des normes dans les cloîtres comme dans les prisons. il entend montrer toutes les nuances de cette histoire dans la longue durée, entre le IVe et le XIXe siècle, et en Europe, des îles Britanniques à la péninsule Ibérique, en passant par l'espace germanique. L'ouvrage interroge dons la nature de la règle et historicise sa mise en texte. Il compare les manières de produire l'obéissance dans les milieux clos et les dérèglements qui y surgissent. L'un des enjeux de cette étude des règles et dérèglements en milieux clos est de mieux comprendre et de réévaluer le rôle que la discipline religieuse a pu jouer dans la mise en place des systèmes carcéraux occidentaux."


Autres documents



 

 

Carte touristique IGN 

Abbayes cisterciennes en France

 

6,40€ en librairie.

 

Espace boutique


La cuvée de Clairvaux

Dès sa fondation, l'Abbaye de Clairvaux a exploité de nombreux grands vignobles dans la Côte des Bar. Elle possédait à Urville des caves où la célèbre Maison Drappier élabore aujourd'hui de nombreuses cuvées de champagne dont la Cuvée de Clairvaux qui est vendue en exclusivité à l’Hostellerie des Dames.

Tarifs: 

Bouteille 22.95 € en boutique.

Coffret 24 € en boutique

Carton de 6 bouteilles 137.70 € en boutique 

Les produits monastiques

 

Les cisterciens ont, de tout temps, mis en honneur le travail au même titre que la prière. Les abbayes cisterciennes d'aujourd'hui perpétuent ce principe de vie. Moines et moniales proposent des produits d'épicerie de grande qualité que l'on peut trouver dans la boutique de Clairvaux. Il existe aussi de vieux vignobles cultivés au Moyen Âge par les moines blancs et qui sont toujours en exploitation par leurs propriétaires actuels. La boutique offre une sélection de vins des vignerons de l'Association des vins d'Abbaye, ainsi que confitures, baumes et autres produits monastiques.