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L’hostellerie des damesCet édifice du XVIe siècle a d’abord été affecté à l’accueil des épouses qui accompagnaient les visiteurs de l’abbaye, nobles ou riches hommes d’affaires
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La chapelle de la prison des enfantsLa porte d'entrée des visiteurs de l'abbaye donne sur une petite chapelle (style néogothique) construite en 1860 dans l'espace jadis affecté aux chevaux et carrioles au père abbé et transformé en “colonie agricole” pour les jeunes délinquants de l'époque.
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Le bâtiment des conversLes frères convers étaient des religieux chargés de la mise en valeur des
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Le lavoir des moinesCette grande salle construite au XVIIIe siècle, très haute, est particulièrement La farine allait directement dans des fours à pain. Au XIXe siècle, la prison transformera les lieux en lavoir en créant un splendide bassin pour rincer le linge bouilli dans les fours conservés. C’est aujourd’hui un restaurant à la fois
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Le grand cloître des moinesSix siècles après sa fondation par saint Bernard, l’abbaye de Clairvaux connaît
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Le grand cloître des détenusLa Révolution chasse les moines et vend le Grand cloitre à un industriel qui ne fera pas fortune et laisse les lieux à l’abandon. En 1808, Napoléon rachète Clairvaux pour en faire la plus grande prison de son temps et le Grand cloître en devient le bâtiment principal. Un entresol est construit pour en augmenter la surface car les dortoirs vont accueillir 2700 condamnés pendant le XIXe siècle. Des drames successifs marqueront cette période et notamment l’affaire Claude Gueux, illustrée par l’extraordinaire récit qu’en fit Victor Hugo. La loi de 1875 rendant obligatoire l’enfermement cellulaire, l’administration pénitentiaire va alors installer les sinistres “cages à poules” qui seront utilisées jusqu’en 1970, date de la construction de bâtiments modernes à l’empla-cement de l’ancienne abbatiale. Le Grand cloître des détenus est resté en l’état et sa visite, très émouvante, est une occasion de réflexion sur l’enfermement et la liberté .
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Le réfectoire des moinesLes derniers abbés de Clairvaux ne résistent pas à la tentation d’aménager au sein Les pierres de l’abbatiale médiévale sont abandonnées à l’entrepreneur chargé des travaux. Pour que les détenus bénéficient quand même d’un lieu de culte, le réfectoire devient chapelle. Elle le restera jusqu’en 1970 avant d’être abandonnée aux chouettes qui hantent son espace délabré, étonnant vestige hors du temps, à qui la musique redonne mystère et spiritualité.
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La grangeElle est située à l’intérieur du mur d’enceinte, au confluent de la petite rivière
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